Mon petit Eliot Tu me quittes ce dimanche, en me laissant dans le désarroi le plus total. Toi mon compagnon pendant ces 18 années de bonheur et d’amour. Ton regard perçant, ta douce fourrure, ta tendresse et tes ronrons vont terriblement me manquer. Tu étais magnifique, presque royal avec ta collerette hivernale à la Henri IV . Tu restes dans mon cœur pour cette éternité dans laquelle nous nous retrouverons.
Dans le jardin, son « parc »
Petit il est tombé dans la cuvette des wc
Curieux
La nuit, il se glissait entre les oreillers